Babar sort de son palais, quel freluqué !

Babar sort de son palais, quel freluqué !
Si je suis là, lamentable, l'âme en peine, inconfortable, dans cette ville sans visage, cent fois j'ai manqué de courage. Si je m'abîme, si je me brime dans ce décor triste et sublime si je me nuis, nuit après nuit, jour après jour, amour. Si je prie et si j'écris, si je vis comme on parie, si j'écrase mon c½ur vide pour en extraire l'acide, si je pleure et si j'implore le ciel la vie ou la mort si je meurs et si je mords alors j'y pense encore. Si je ris comme tous ces gens, gentiment, gentiment montrer ses dents, saluer comme on insulte, l'amour comme on exulte. Si je bois et si je noie ma chaude peine dans mon sang-froid, si je saigne et si je signe de mes larmes ton c½ur indigne. Si je me brise aussi souvent pour une bise un mauvais vent, si le soleil ne m'atteint pas, si le soleil ne m'éteint pas. Si mes lèvres traînes mes chagrins, Mes regrets de tout et de rien, si mes rêves traînent le matin, au lieu de vivre je me souviens... Alors j'y pense et puis j'écris, et je vis comme on parie et j'écrase mon coeur vide pour en extraire l'acide et je pleure et puis j'implore le ciel la vie ou la mort et je meurs et puis je mords. Alors j'y pense encore. On croyais être invulnérable, on l'est malgré nous devenu. On ne recommence pas sa vie on la continue.

encore & j'attendrais ( L )
# Posté le dimanche 20 avril 2008 14:50
Modifié le samedi 17 mai 2008 11:44

Parce que le monde dans notre dos, continue de tourner ce salaud.

Parce que le monde dans notre dos, continue de tourner ce salaud.
Ça commence par un truc sans importance n'ayant pas de sens. Un regard, un sourire étouffant les rires. Un jeu, entre les deux, rien de plus rien de moins. S'amplifiant, convaincue de ne pas l'être pourtant elle l'était déjà. L'était-il? Peut-être... Tourner autour, les sous-entendus qu'elle n'avait pas l'habitude de faire. Tout se transformer, tout changer, tout était déjà modifié. Ingrat tout comme son physique il a grandit dans ses bras. Il s'est nourri d'elle comme une tique, jusqu'à paralyser sa voix. Il a prit ses mots dans sa bouche et son souffle dans ses peines. Noyé ses mots les plus farouches dans le flux brulant de ses veines. Il a trempé sa plume dans ses larmes et mis son vin dans son eau. Il a vu midi à sa porte, pris sa force au creux de ses reins. Asphyxiée et laissée pour morte mais elle respire ce matin. Il s'est gonflé de ses méandres, empiffré de ses jalousies. Et il s'en va aujourd'hui. Il a saisi toutes ses chances et volé de ses propres ailes. Il a su renaître de ses cendres, maintenant il n'a plus besoin d'elle. Aujourd'hui au beau milieu de tout ce moche je fais des v½ux, des v½ux de mioche. Je prends mes clics, j'ai pris trop de claques, fini le chic de se mettre en vrac. Mais demain, si mes folies te sont passées, si mes coups de gueules te font plus marrer, demain si tout autour est mieux que moi, mieux que tout ce qui t'encombre les bras. Demain, qui prendra ma main, pour m'emmener au fond de moi. & me faire aimer ce que j'y vois ? Je ne suis plus solide couverte de cicatrice et de rides. Je me sens tellement vide. Mais demain, quand tes folies me seront passées, quand tes coups de gueules ne me feront plus marrer. Demain, quand tout autour sera mieux que toi, mieux que tout ce qui m'encombre les bras. Demain qui prendra ta main ? Pour t'emmener au fond de toi. & te faire aimer ce que t'y vois ? Pas moi...
# Posté le dimanche 18 mai 2008 10:26

Ta gueule #

JE TE HAIS (& pas qu'un peu )

Comment est-ce possible d'aimer autant et de détester en même temps.
Ta gueule #
Ta gueule #
# Posté le lundi 26 mai 2008 13:02