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Babar sort de son palais, quel freluqué !

Babar sort de son palais, quel freluqué !
Si je suis là, lamentable, l'âme en peine, inconfortable, dans cette ville sans visage, cent fois j'ai manqué de courage. Si je m'abîme, si je me brime dans ce décor triste et sublime si je me nuis, nuit après nuit, jour après jour, amour. Si je prie et si j'écris, si je vis comme on parie, si j'écrase mon c½ur vide pour en extraire l'acide, si je pleure et si j'implore le ciel la vie ou la mort si je meurs et si je mords alors j'y pense encore. Si je ris comme tous ces gens, gentiment, gentiment montrer ses dents, saluer comme on insulte, l'amour comme on exulte. Si je bois et si je noie ma chaude peine dans mon sang-froid, si je saigne et si je signe de mes larmes ton c½ur indigne. Si je me brise aussi souvent pour une bise un mauvais vent, si le soleil ne m'atteint pas, si le soleil ne m'éteint pas. Si mes lèvres traînes mes chagrins, Mes regrets de tout et de rien, si mes rêves traînent le matin, au lieu de vivre je me souviens... Alors j'y pense et puis j'écris, et je vis comme on parie et j'écrase mon coeur vide pour en extraire l'acide et je pleure et puis j'implore le ciel la vie ou la mort et je meurs et puis je mords. Alors j'y pense encore. On croyais être invulnérable, on l'est malgré nous devenu. On ne recommence pas sa vie on la continue.

encore & j'attendrais ( L )

# Posté le dimanche 20 avril 2008 14:50

Modifié le samedi 17 mai 2008 11:44

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